REGION PROVENCE, ALPES, CÔTE D'AZUR

(Départements 04, 05, 06, 13, 20, 30, 48, 83, 84)

Cérémonie du 18 juin 2017 à Saint Mandrier

 

Cette année encore, profitant de la cérémonie qui se déroule, à Saint-Mandrier, comme partout en France, le 18 juin, le président Bernard Duval devait déposer une gerbe, au monument aux morts, au pied de la plaque apposée en la mémoire des anciens de l’école morts pour la France.

 

Après la lecture de l’appel du général De Gaulle, lancé sur les ondes en 1940, il pouvait officier.

 

La chaleur ? La gerbe était-elle trop lourde ? Il se fit aider dans sa tâche par notre ami Paul Leclerc. Et comme cela risquait de pencher sur la gauche, (en ce jour d’élection, était-ce correct ?), on fit appel à monsieur Gérard Hoehn, adjoint au maire, chargé des travaux, pour les épauler.

 

Tout cela, sous le regard des autorités civiles et militaires, qui, après, déposèrent, à leur tour, des gerbes, sous la protection d’un piquet d’honneur du Pôle Ecole de la Méditerranée, au rythme du clairon de la Musique de la Flotte, en présence des drapeaux des associations patriotiques.

 

Une cérémonie d’une grande solennité, devant un public intéressé, juste troublée par une cigale qui vint se poser sur notre drapeau, porté par Jean-Pierre Bouvier.

 

Après « La Marseillaise », chantée en chœur, et que le clairon eut joué « la berloque », le pot offert par la municipalité, nous permis d’échanger, avec les uns et les autres.

 

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Assemblée générale 2017

 Je sais, beaucoup, se demandent : Rien n’est passé au sujet de l’A.G. 2017 ? N’a-t-elle pas eue lieu ? Ils ne pensent plus à nous ?

 Rassurez vous, elle a eue lieu, comme prévu. Et nous avons pensé à tous. Ceux qui étaient présents, ont, comme à chaque fois, pensé à eux, en se faisant le plaisir de partager une bonne journée, se congratulant, demandant des nouvelles des uns, des autres.

 L’ensemble des « belligérants » ont aussi pensé aux absents, comme ceux qui avaient fait demi-tour, à mi-parcours, vu la violence des intempéries. Ah, oui, je ne vous ai pas dit, mais ce qui n’était pas prévu, c’était les trompes d’eau qui se sont abattues, vers les 10 heures, sur toute la région, ont obligé un couple, qui, il est vrai venait de loin, à rebrousser chemin.

 Ils ont pensé à ceux qui ne pouvaient être présents, certains s’étaient excusés, et ceux que nous savions malades, cassés, trop âgés, ou simplement retenus par une autre obligation. Comme à chaque rassemblement, ils étaient dans notre cœur.

 Autres absents, ceux qui dans l’année nous avaient quittés, et dont la liste est égrenée par notre délégué de région, comme il se doit en A.G., avec le temps de recueillement qui convient. Et nul doute que certains ont, alors, une pensée, pour des anciens plus intimes, disparus.

 Vous voyez, personne n’était oublié.

 Alors petit retour en arrière pour les présents, petit compte-rendu, pour les absents.

 La météo, n’était pas pour nous, mais les arpètes qui avaient pris leurs chevaux vapeurs, pour relever le défi, ont vu leur voiture se transformer en canot, surtout sur l’autoroute, où ceux que nous croisions, écopaient à tout va, pour passer l’eau par-dessus la glissière de sécurité. Vraiment pas le jour à tomber en panne d’essuie-glace !

 Le premier sujet de conversation, fut cela, tout en alignant les parapluies, dans l’entrée du mas du Pourret, à Pierrefeu du Var, qui nous voit revenir chaque printemps.

 Cent pour cent des présents étaient là, ouf ! Enfin au repas, car certains avaient préféré attendre, une hypothétique éclaircie.

 Donc l’assemblée a bien eu lieu. Elle s’est déroulée, je dirai, ordinairement. Il y a donc eu le mot d’accueil du délégué de région, et le moment de mémoire. Le rappel des activités de l’année écoulée, et les projets présentés par le secrétaire, parmi ces projets, bien sûr, le congrès du mois d’octobre. Le compte-rendu financier, élaboré par le trésorier et pour lequel, le « commissaire aux comptes » demandait de donner son approbation.

 Tous approuvaient et donnaient quitus aux membres du bureau. L’honneur était sauf, pour ceux qui remettaient leur démission. Mais comme les volontaires ne se sont pas présentés pour les remplacer, ils ont repris le manche pour un an, dans la bonne humeur.

 Le président et le secrétaire national présents, la parole leur fut donnée pour nous dire la « bonne parole ». Tous, après l’avoir bue, pouvaient avoir du rab, en posant les questions, qu’ils voulaient. Démocratie !

 Mais comme cela n’avait pas suffit à étancher leur soif, il était temps de passer aux choses moins sérieuses.

 Parmi celles-ci, l’apéritif. C’était, comme à chaque fois énorme ! Mais vous avez compris, que pour le prendre sur la terrasse, cela fut impossible à cause des embruns.

 Autre chose considérée comme moins sérieuse, le repas. Quoiqu’ à y regarder de près, ce n’est pas une mince affaire. C’est ce que ce sont dit, les attablés, tous en rond, lorsque les hostilités se sont déclarées.

 Là aussi, il n’y avait rien à redire. L’ambiance, non plus, je ne vous en parle pas ; Top !

 Les plats se sont succédés, les verres se sont vidés, puis remplis, puis vid…. Ceux qui ne pouvaient tenir en place, et qu’un aller et retour aux toilettes n’avait pas tout à fait satisfaits, pouvaient se dérouiller les genoux, par un tour sur la piste. Tout le monde trouva son bonheur. Les dames reçurent leur rose, on trinqua, encore, à l’amitié. Nos « chorales » se donnèrent de bon cœur. On se déhancha au son de l’accordéon, avant que n’arrive l’heure de reprendre le chemin du retour. Certains ont craint la pluie, d’autres ont craint la nuit, et sont partis un peu plus tôt, mais c’est encore un arpète qui était le dernier à quitter le domaine du Pourret, où nous venions de passer une bonne journée, aux dires de chacun.

 Nous nous étions quittés en se donnant rendez-vous, au prochain épisode, mais hélas, un des nôtres ne sera pas là, alors soyez sûr qu’il sera dans nos pensées, la prochaine fois.

 

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Remise des prix mars 2017

 Le capitaine de frégate Pascal Monforte, commandant de l’ESTLN, avait convié les représentants de l’amicale à une cérémonie, un peu particulière, en ce début d’année, qu’était la fin de cours de la FEM MOPOMPI 16.1. A cette étape importante pour les élèves, étaient invitées les familles, et la journée prenait encore plus de relief. Et, « pour marquer le coup », il fallait faire les choses différemment.

 

C’est donc avec les parents et amis, que nous passions l’aubette, et fûmes dirigés vers le haut de la cour d’honneur. Etaient présents, les trois délégués auprès au PEM et notre porte-drapeau J-P Bouvier. Le CF Monforte, ne pouvant être présent, avait laissé « les rênes », au chef du GI SECU, le capitaine de corvette Jean Claude  Bourgeois et son adjoint le lieutenant de vaisseau Jérôme Quesnel, avec lesquels nous avons pu deviser en attendant, l’heure où ils pourraient donner le feu vert pour le défilé.

 

Le cours, put alors remonter l’allée centrale de la cours d’honneur, pour rejoindre les marches de la chapelle, où devait se faire la traditionnelle photo de fin de cours, chantant à tue-tête, un nouveau chant de marche créé pour la spécialité. Les vieux murs qui nous entouraient en résonnent encore.

 

C’est dans le hall du premier étage du bâtiment C, que se déroula ensuite la remise des diplômes, effectuée par le CC Bourgeois, encadré par capitaine de corvette Arnaud Legaignoux, adjoint au directeur des cours à l’ESTLN, du premier maître Frédéric Verdu, adjudant du cours et du second maître Johan Roux, instructeur principal. Le pilote du cours, monsieur David Gaucher, appelant chacun par ordre de classement. Militairement, les élèves, tour à tour, se présentèrent, en annonçant leur affectation, à l’officier qui eu un mot pour chacun, après leur avoir adressé ses félicitations. Chacun retournait dans les rangs sous les applaudissements de tous, bien sûr tout sourire, devant leurs parents et amis conquis.

 

Après que le « maître de cérémonie », eut présenté l’amicale, le major du cours, le matelot Rémy Berthe, eut droit à un deuxième tour, pour se voir remettre, des mains de Jean Constant, un livre, de la part de l’amicale. Puis, Jean essaya de captiver leur attention, les encourageant et les félicitant à son tour, mais les élèves brûlaient de pouvoir serrer dans leurs bras, les leurs, présents. Et dés que le CV Bourgeois se fut retiré, cela leur fut possible. Il nous restait à les laisser à leur joie, et nous nous sommes esquivés, non sans avoir remercier  nos accompagnateurs de leur accueil.

 

 

 

Le 19 janvier, nous remettions cela, pour la fin de cours du BAT MECAN 16.6 et BAT ELECT 16.4. Donc les mêmes se présentaient, au premier étage du Bât. C, où nous attendaient les élèves du cours mécan, sous les ordres de l’adjudant du cours, le maître Nathalie Laskawiec. Etaient présents, le capitaine de corvette Arnaud Legaignoux, adjoint au directeur des cours à l’ESTLN, le capitaine de corvette Danguy des Déserts, chef du groupement  mécanicien,  le maître principal Antoine Viot, chef de cours, le  premier maître Cécile Cam, instructeur principal.

 

La cérémonie présidée par le capitaine de frégate Pascal Monforte, commandant de l’ESTLN, se déroula sur le même « schéma » (échelle : 1), et Jean remettait au quartier-maître Sébastien Barthel, major du cours, son prix.

 

Puis les mécaniciens, déjà la tête à leur future affectation, laissèrent la place aux électrotechniciens, et c’est le quartier-maître Alexandre El Ayeb, qui recevait le prix décerné par l’amicale, après que chacun eut reçu son diplôme des mains du commandant, qui eut aussi un mot pour leur présenter leur affectation, et cela, avec une pointe d’humour qui détendit l’atmosphère. Etaient présents l’enseigne de vaisseau Stéphane Quéry, pilote de cours, le premier maître Frédéric Verdu, adjudant du cours et le second maître johan Roux, instructeur principal.

 

Puis, la cérémonie prenait fin. Les nouveaux BE, allaient pouvoir partir vers leur première affectation, se construire un avenir, acquérir de l’expérience, afin de revenir se rasseoir sur les bancs de l’école, pour une autre étape de leur carrière.

 

Nous pûmes deviser avec le commandant, et le remercier pour son invitation, remerciements aussi à tous ceux qui organisèrent cette cérémonie. Nul doute que nous aussi, nous reviendrons, pour d’autres cours.

 

Saint Eloi 2016

 

Cette année encore, le cadre de nos retrouvailles pour célébrer nos saints patrons, était le restaurant RN8. C’est le samedi 03 décembre, que les membres du bureau avaient pris rendez-vous  avec saint Eloi, en lui demandant de ne pas venir seul, mais accompagné de sainte Barbe et de sainte Lucie. Ainsi nous serions en terrain connu, mais nous ne savions pas si ce cher vieillard allait réunir toutes ses reliques pour nous honorer de sa présence. Pourtant nous étions 70 à y croire fermement, à l’heure ou le président national et le délégué régional Gilbert Cipriani, accueillait le commandant de l’ESTLN, le capitaine de frégate Pascal Monforte, accompagné d’un jeune matelot terminant son cours de MOMACH, tous deux nos invités, pour cet événement qui reste toujours un moment essentiel de la vitalité de notre amicale. Il a fallu faire cesser le joyeux brouhaha qui régnait alors, car chacun est content de retrouver le groupe. Certains sont venus de loin, de fort loin même pour notre ami Joël Deville, puisque de Nancy, d’autres faisant taire leurs douleurs. Et si l’année dernière, une ombre planait au dessus de nos têtes, cette année, elle était rejointe par celle de notre ami Jean Monteilh, un fidèle, qui ne viendra plus désormais. Mais l’ambiance n’est pas à la mélancolie et le buffet est dressé pour l’apéritif, il faut passer aux choses sérieuses.

 

Une bonne demi-heure plus tard, profitant que les derniers prennent possession de leur siège, Bernard Duval, présente nos invités et Gilbert y va de son allocution d’introduction. S’ensuit l’attaque de l’entrée, du plat choisis pour la circonstance, chacun se régale. Les visages sont souriants. Une petite pause musicale, histoire de voir si nous pouvons dérouiller les gambettes, avant que certains s’éclipsent discrètement, entre le fromage et le dessert. Il faudra attendre que les danseurs libèrent l’espace, pour permettre à notre saint patron de faire  son apparition. Pari, encore gagné pour lui cette année, il a bien voulu répondre à nos prières, et c’est tout de blanc vêtu qu’il apparait, avec à son bras sainte Barbe. Sainte Lucie n’est pas loin, toujours couronnée de sa chevelure de feu (j’allais dire électrique !). Leur garde est là aussi (vigie-pirate renforcée oblige !), leurs chantres tentent de conter leurs exploits, mais ces gentils ménestrels n’arrivent pas à se faire entendre alors que tout le monde chante à tue-tête que st Eloi n’est pas mort, non mais ! Un moine ferme la procession, le père Iscope, bénit plus que St Eloi lui-même, mais pourquoi plus ces mécanos de la sous-marinade ? Bon, vous l’avez compris c’est une joyeuse cacophonie, que cette cohorte qui circule entre les tables, paradant devant une nuée de photographes. Pour leur permettre de reprendre leur souffle, la chorale sous les ordres de Mr  Suscinio-Constant, va s’époumoner à son tour, en allant jusqu’au troisième couplet de la chanson des arpètes, ne cédant la place que devant ces dames qui, elles aussi veulent honorer à leur manière les vedettes de la journée, avec le chant précité, mais revisité.

 

St Eloi en est fort aise, et repart, sous les vivas, donnant rendez-vous à l’année prochaine en entrainant derrière lui cette houleuse et colorée procession, pour libérer la piste de danse. Ceux qui s’y hasarderont, trouveront, en regagnant leur place que la boule de glace, sur la tarte Tatin, est grandement déformée, encore un méfait du réchauffement climatique.

 

Les dames se verront remettre une rose, puis achèteront un calendrier, le trésorier encaissera quelques cotisations. On trinquera à l’amitié, la coupe de pétillant à la main. Les allergiques à la danse, continuent à se remémorer leurs souvenirs de jeunesse, alors que la nuit s’installe au dehors. Certains prendront la décision de rentrer à la maison et une de nos charmantes arpépettes tombe nez  à nez avec une déesse, pardon, s’encouble et tombe le nez sur une DS Pallas, celle de notre commandant invité. Nez cassé ? Pompiers, donc illuminations, comme à noël, surtout pour elle, qui regagnera son domicile, bien plus tard dans la soirée, après un passage par les urgences et heureusement sans fracture.  Nous l’embrassons bien fort.

 

Un petit froid quand même, au moment de nous séparer et de nous dire que nous ferons tout pour relever le défi des retrouvailles que nous a imposé saint Eloi en partant.

 

 

 

A l’amicale, votre fidélité,

 

Est, soyez en remercier,

 

 Encouragement à persévérer.

 

Commémoration 2016 de la catastrophe de Prémian

 

Comme toujours, bien avant l’heure officielle de l’ouverture du Pôle Ecoles Méditerranée (PEM), pour nous, les volontaires pour commémorer la tragédie du bagad en 1977, se pressaient, mais durent patienter, afin de pouvoir pénétrer dans l’enceinte militaire.

 

Côté organisation, l’heure était l’heure, mais il fallut bien en arriver au contrôle des identités et des voitures, et nous autoriser à passer l’aubette de L’Ecole des Systèmes, Technologies et Logistique Navals (ESTLN), où Mmes Le Vay et Capelle, de la cellule communication du cabinet du commandant du PEM, nous attendaient pour guider les premiers vers la salle tradition, et les derniers directement vers la Stèle.

 

Là, étaient positionnés, de chaque côté de la stèle, le piquet d’honneur  auquel faisaient face les membres du bagad, emmenés cette année par le MP Valfrey Patrick, pen bagad et leur fanion. Une délégation d’une trentaine d’élèves BAT et BS parachevait le dispositif, alors qu’une dizaine d’élèves était mobilisée pour l’accueil ou la circulation.

 

Nous étions 26, avec notre drapeau porté par Jean-Pierre Bouvier et celui, national de la FAMMAC porté par Jean-Claude Morel, rassemblés devant la stèle, en compagnie du commandant de l’ESTLN, le capitaine de frégate Pascal Monforte, du CC Arnauld Legaignoux, adjoint au directeur des cours et des chefs des groupements instruction, lorsque le CC Brunet, commandant des troupes, après avoir passé en revue le piquet d’honneur, ordonnait « le garde à vous », pour accueillir le CV Eric Lenormand, commandant du PEM.

 

Cérémonie traditionnelle ensuite, où le commandant après avoir passé en revue le piquet d’honneur, fit son allocution pour rappeler l’historique des événements, cause de notre rassemblement, puis déposa la gerbe de l’amicale accompagné de notre président Bernard Duval et du doyen de la journée Jean-Marie Chanvert. Sonnerie aux morts, minute de silence, marseillaise, avant que le bagad interprète les airs de rigueur en mémoire de leurs prédécesseurs, alors que le MP Bouillon, photographe, immortalisait la cérémonie.

 

Puis le commandant ayant salué une nouvelle fois le piquet d’honneur, se retira, marquant la fin de la cérémonie. Le commandant des troupes pouvait faire rompre le dispositif.

 

Le commandant, revenait, ensuite, saluer le personnel présent et parmi ceux là, les membres de l’amicale, qui vous représentaient. Il se joignit à nous pour les photos de groupes, avant de nous accompagner, jusqu’au Bucentaure, en passant par la chapelle, qu’il avait eu la gentillesse de nous ouvrir, pour permettre à ceux qui n’avaient pu le faire lors du 80ièmè anniversaire, d’admirer la réussite de cette rénovation.

 

Au Bucentaure, un excellent repas nous fut servi, que nous avons partagé avec les commandants, le MT Céline Page, chargée de la cellule CAB/COMM du PEM et de quelques bagadous.

 

Entretien avec le Commandant du PEM

 

Ce 25 novembre, alors que nos camarades quittaient l’enceinte du PEM, le président, accompagné des délégués auprès du PEM, Jean Constant, Bertrand Gueneuguès et Jean-François Brun, empruntaient le tunnel pour se rendre au sud, où le CV Eric Lenormand, commandant du PEM, avait bien voulu répondre à notre demande de rencontre, afin de lui présenter plus en détail, l’amicale et ses rouages, puisqu’il connaissait déjà les personnes, suite à la prise de commandement et la cérémonie du matin où, il avait bien voulu nous convier.

 

Il nous consacra une petite heure de son emploi du temps très occupé, pour nous permettre de lui exposer l’amicale, nos actions au PEM et bien sûr il fut question de pouvoir organiser notre congrès annuel à Toulon, avec un passage par le PEM, souhaité par nombre de nos membres. Après avoir expliqué notre déception de n’avoir pu le faire cette année, il nous a bien expliqué la difficulté de cette réalisation, vu l’évolution de l’instruction et de la diminution du personnel, qui nuit à l’encadrement d’une telle manifestation. Loin de fermer la porte, il nous a proposé de lui soumettre un désidérata de nos souhaits, à cette occasion, qu’il s’engage à en faire étudier la faisabilité.

 

Il nous dit être convaincu que cette relation armée-nation ou amicale-élèves, ne peut être que bénéfique pour l’établissement.

 

Après avoir vivement remercié le commandant pour son écoute, il mit fin à cet entretien fort courtois.

 

A nous de travailler, pour argumenter, et lui soumettre la meilleure proposition possible.

 

Quatre vingtième anniversaire de la création de l'école des apprentis mécaniciens 1936 2016

 

80 ans que l’école  des apprentis mécaniciens a quitté l’Angle Robert, à Toulon, en compagnie de l’école des mécaniciens chauffeurs et scaphandriers, pour venir s’installer à Saint-Mandrier, dans les locaux de l’ancien hôpital maritime Saint-Louis, dont les services ont été dirigés vers l’hôpital Sainte-Anne. L’ingénieur mécanicien en chef de 1ère classe Mouly, directeur de l’Angle Robert de 1934 à 1936, commandera l’école, qui prend le nom d’Ecole des Mécaniciens Chauffeurs et Scaphandriers, jusqu’en 1938.

 

Le commandant du Pôle Ecoles Méditerranée et celui de l’Ecole des Systèmes, Technologies et Logistique Navals, ne voulaient pas laisser passer cet anniversaire sans le célébrer dignement.

 

C’est ainsi que le mardi 18 octobre, nous répondions à l’invitation, faite à notre président et à une cinquantaine de membres de notre amicale, pour pénétrer dans l’enceinte de l’école, en compagnie d’une vingtaine d’anciens de l’école de plongée, suivant en cela quelques anciens commandants de l’école et des représentants de la mairie de St-Mandrier.

 

Heureusement le cauchemar de la prise de commandement, copieusement arrosée (au carré comme à l’extérieur!), ne s’est pas renouvelé, puisque s’il a bien plu la veille, la météo fut plus que clémente en ce jour.

 

Tant mieux car, après un pointage sérieux, l’accueil fut plus chaleureux, au son des binious du PEM. On nous donna un programme de la journée et un document de présentation de l’ESTLN.  Dans la cour d’honneur, après le rappel historique des écoles de la presqu’île, le rappel historique du drapeau de l’Ecole des Apprentis Mécaniciens de la Flotte et de ses distinctions, celui-ci et sa garde fut présenté, en présence des fanions de l’ESTLN et de l’Ecole de Plongée.

 

Le drapeau de la région Rhône-Alpes, était aussi présent, porté par Claude Neau, devant une délégation d’une vingtaine de personnes, emmenés, comme un seul homme, par le délégué de région Jean-Claude Achard. C’est vrai que certains étaient venus de loin, amenant des photos parfois, qui furent exposées, qu’ils en soient remerciés de leur participation.

 

Cette mini-présentation au drapeau, fut suivie d’un défilé de deux groupes de jeunes matelots et maistranciers, impeccablement alignés, en chantant ce que je pourrais dire « notre hymne ».

 

Puis par groupes, nous fûmes invités à suivre un officier pour revisiter le site. Au programme, le hall technique, les ateliers, la chapelle, un nouveau simulateur le SIMCP (simulateur de conduite des nouvelles frégates multi-missions) la salle traditions et découvrir une exposition de photos, de matériel ou d’archives diverses, spécialement montée pour la circonstance.

 

Tout le monde apprécia hautement, tout ce que l’on nous montra et même plus, car tout le monde a pu remarquer la propreté des lieux, la cordialité qui régna tout le long de notre séjour, la courtoisie de nos hôtes, leur disponibilité pour nous renseigner, et la richesse du repas qui nous fut servi, en compagnie des commandants, de l’encadrement militaire et civil, mais aussi des élèves de différents cours, qui nous acceptèrent à leur table, et avec qui l’échange fut prolifique. On ne pouvait pas mieux remercier tout ceux là, et le service du Bucentaure, qu’en chantant, la chanson des arpètes. Mais dorénavant nous ne surprenons plus personne, puisqu’elle fait partie des chants de marche de l’école. Si bien, qu’après le premier couplet, notre chorale s’étoffa de nouveaux membres qui voyant que nos voix  commençaient à s’essouffler, firent baisser la moyenne d’âge.

 

Une bien belle journée, vraiment !

 

Nous avons découvert la chapelle restaurée, depuis le temps que l’on attendait, cet instant. Une réussite, avec ses nombreuses moulures au dôme, ses jeux de lumières, ses tableaux rénovés, en partie grâce à vos dons, un nouvel autel (made in GEM), pour être aux nouvelles dispositions de l’office catholique. Une sacrée émotion (si ce n’était pas une émotion sacrée !)

 

L’exposition temporaire, comportait, entre autres, une maquette d’une chambrée, du temps des hamacs, un don de notre ami Bertrand Gueneugues, mais réalisée par un camarade de promo monsieur Hénaff (mais attention, ce n’est pas lui qui a inventé le pâté !), qui trouvera sûrement sa place dans la salle tradition. Il y avait une exposition de photos « hier et aujourd’hui », qui montrait les lieux avec photos archives et de nos jours ; Du bel ouvrage, fort apprécié. Je ne serai tout énumérer. Je ne peux même pas vous parler du simulateur, car nous étions fort contraints dans ce créneau de journée, et le seul regret, ce fut le manque de temps pour savourer pleinement. Je ne peux que vous dire que ceux qui l’on vu, en sont encore bouche bée, c’est peut dire ! Pour ma part, j’attendrai patiemment 10 ans, en espérant que lui, soit toujours là !

 

Toute bonne chose à une fin, et nous approchions de l’heure des permissionnaires. Il fallait nous quitter. Certains devaient remonter plus au nord, d’autres regagner leur hôtel ou leur « sweet home » ;

 

Il nous fallait remercier ;

 

Que tout le monde, quelque soit son grade et son implication dans la réussite d’un tel événement, trouve ici, encore, l’expression de notre reconnaissance pour toutes ces émotions. Mais que l’on se rassure, tout le monde survécut.

 

Remise des prix 2016

 

Ce jeudi 28 avril nous répondions à l’invitation du PEM, à venir remettre un prix aux FEM MOMACH 16.3. Si les dernières remises de prix avaient été annulées, cause à l’état d’urgence ?, nous étions heureux de nous retrouver là, que l’on ne  nous mette pas sur la liste des terroristes potentiels. Pour bien le prouver, nous étions en nombre, à 14 heure, à remonter la cour de l’ESTLN, en direction de la salle tradition, escortés par le CC Arnauld Legaignoux, toujours adjoint au directeur des cours, mais, avec un galon de plus qu’au mois d’octobre. Félicitations ! Derrière le président trottinait une délégation de 5 membres de notre amicale, écoutant notre accompagnateur présenter cette session en ces termes :

 

«  - A propos des jeunes issus de cette session FEM MOMACH 16.3, le niveau scolaire est plutôt bon dans l’ensemble. La tranche d’âge est comprise entre 18 et 24 ans. Ils proviennent de différentes régions de France. Dans la grande majorité, ils détiennent un niveau BAC PRO. Il est vraisemblable que nous retrouverons plus tard une grande majorité d’entre eux au BAT. »

 

Nous fûmes dirigés vers les marches de la chapelle, où une photo de groupe devait être faîte. Nous retrouvions le CF Pascal Montforte, qui nous renouvela l’expression de son plaisir à nous retrouver et de l’importance de la symbolique de notre présence. Probable que notre retour lui doit quelque chose ?

 

Photo prise, direction la salle tradition, en chantant le chant des arpètes, qui nous tient tant à cœur, que les « ex-élèves » avaient entonné. Bon c’est vrai qu’au 3ième couplet, nous chantions un peu moins fort, les paroles nous échappant un peu, mais nous avons causé, quand même, un petit effet.

 

Après que le commandant ait félicité l’ensemble des élèves, présentés par leur adjudant le MT Brahim Bouzekri et leur directeur de cours le MP Antoine Viot, il remit  à chacun, son diplôme, et après s’être informé de l’affectation qu’il devait rejoindre dés le lendemain, pour Toulon, ou le lundi pour Brest, il eut, non sans humour, un mot pour présenter cette affectation, ajoutant anecdotes et souvenirs. Ambiance très décontractée donc, quand Jean Constant, après que Bernard Duval ait présenté l’amicale, remit un livre, lui aussi plein d’anecdotes et souvenirs, au MO1 Alexis Dumenil, premier de ce cours.

 

Ils nous restaient à leur souhaiter « bon vent et bonne mer », mais surtout de pouvoir revenir pour une autre étape de leur carrière, avant de prendre congé de tous, non sans avoir remercié pour l’accueil.

 

Assemblée générale 2016

 

Le domaine viticole du Pourret, situé dans la campagne, du côté de Pierrefeu du Var, qui en dehors des mariages et autres anniversaires, voit arriver, courant mars, une des associations qui maintenant, a ses habitudes, et vient y tenir sa traditionnelle assemblée générale. Mais celle-ci se différencie un peu des autres, car elle a ses rites et même son « chant de guerre », que tous les membres, en chœur, oui, même ceux qui ne se lèvent pas pour participer à la « chorale », entonnent à l’issue d’un repas, toujours de qualité, et bien arrosé, pardi, la source n’étant pas loin.

 

C’est vrai, qu’avant d’en arriver là, il a fallu venir des quatre coins de la région, et pour certains d’assez loin, ils n’en ont que plus de mérite, et tenir séance, pour faire le point sur l’amicale en local et même dans son ensemble, puisque nous avons des membres imminents du bureau national, parmi nous. Contents de se retrouver, il faut presque les bousculer pour ouvrir les débats. Heureusement que la menace de devoir supprimer l’apéro, ramène tout le monde à la raison.

 

Vous avez tous assisté à une telle réunion, il y faut subir quelques chiffres, et ce n’est pas la partie la plus plaisante. Accueil du délégué régional, pensées pour nos camarades décédés dans l’année écoulée, point sur les activités, avaient préparé à une telle épreuve. Mais comme ici, cela se passe, en toute décontraction, et dans la bonne humeur, chacun endure. Ils en redemandent presque, puisqu’ils restent concentrés quand le président et secrétaire national, prennent la parole.

 

Mais faut qu’en même pas trop faire durer ! Et lorsque, arrive l’heure de retrouver les dames, et  l’apéro, qu’un temps ensoleillé permettra de  prendre sur la terrasse, il ne manque personne.

 

Les discutions vont bon train, et l’on n’y cause pas de chiffres ! Non, tout le monde est heureux de se retrouver, « en ambiance arpète ». C’est vrai que cela fait déjà un bon trimestre que nous nous sommes point vus, pour certains.

 

Le repas suivra, pour les 63 personnes présentes, un peu moins que les années précédentes. Quelques uns des habitués, empêchés pour raison de santé. Et c’est bien ce qu’il faut aussi retenir de ceux qui se sont excusés, et qui regrettent de ne plus pouvoir participer. Mais, nous étions en communion de pensées.

 

Il en reste, fort heureusement, des plus vaillants. Et même, si le déhanché manque d’un peu de souplesse, si les rythmes doux ont le plus de succès, certains, répondront aux musiques du DJ. Jusqu’à se risquer au twist…endiablé. Il n’est pas revenu aux oreilles des organisateurs que des séquelles résultaient d’un tel comportement.

 

Ce qui va les encourager à donner un autre rendez-vous, et c’est cela qu’ils expliquaient à l’heure des au revoir, alors que le soleil, s’enfuyait vers l’ouest, comme à son habitude, et que chacun regagnait son véhicule.

 

 

Saint Eloi 2015

 

L’état d’urgence, n’aura eu aucun effet sur notre rassemblement annuel en l’honneur de nos Saints Patrons.

 

Pourtant l’effectif était en baisse. Au nombre des absents, et son ombre plana sur nos retrouvailles, le patron de la « Coquille 2 », qui ne viendra plus amarrer celle-ci aux platanes du parking du restaurant où nous avons pris nos habitudes. Il navigue en mer de sérénité. Parmi les habitués absents, manquait, aussi, le matelot quillard, qui, l’année dernière, n’avait pu venir. Mais des revenants et des nouveaux faisaient le nombre, et l’ambiance n’était pas à la morosité, quand notre délégué régional ouvrait les hostilités, par son mot d’accueil. Notre président, profita que l’attention était entière pour donner les dernières infos de l’amicale, vue de « l’état-major ». Avant, avaient eu lieu les retrouvailles, et les langues s’étaient déjà déliées quand le moment fut venu de lever le verre et de trinquer à l’amitié. Là, pas de tire-au-flanc, le brouhaha allait crescendo.

 

Comme chaque année, il baissa d’un ton, quand il fut l’heure de passer à table et que les serveuses amenèrent l’entrée. D’autres plats suivirent, pour caler les estomacs. Puis juste après le dessert, ceux que tout le monde attendait, firent leur apparition.

 

Saint-Eloi, Sainte Barbe et Sainte Lucie, précédés de l’abbé Chamel et escortés de leurs traditionnels accompagnateurs et de leur garde « prétorienne », défilaient devant des fervents adeptes, goguenards, qui chantaient à tue-tête que Saint Eloi n’était  pas mort. Bien au contraire, celui-ci bénissait à tour de bras, faisant vaillamment face aux flashs. Il ne fallait pas lui chercher des crosses d’ailleurs, d’autant plus que dans sa précipitation à réunir ses reliques, il avait oublié la sienne. Ainsi il était beaucoup plus à l’aise pour distribuer son onction.

 

Puis ils durent repartir, sous les vivas, suivis de la cohorte colorée, non pas de 600 légionnaires romains, mais de troubadours, chevaliers et pirates, promettant de revenir dans un an. Il était temps de s’accaparer la piste pour se dégourdir les gambettes, sous la direction de notre DJ habituel. Un plaisir juste interrompu, par notre chef de chorale, Jean Constant, lui aussi habituel, qui réunissait autour de lui un choeur de vaillants arpètes, pour entonner notre  refrain  « des souples et des forts ». Quelle est belle la chanson !!!

 

Et au moment de nous quitter, nous nous promîmes, comme notre Saint Patron, de revenir l’année prochaine !

 

Dernière nouvelle : Comme on dit dans les journaux, à l’heure ou nous mettons sous presse, nous apprenons que la remise de prix aux BAT mécan, prévue ce 16 décembre est annulée, état d’urgence oblige ! Pourtant nous étions encore parés et entrainés. Dommage, il n’y avait donc pas urgence à se presser !

 

Hommage au bagad disparu en 1977

 

Cette année, vu l’état d’urgence, n’aura pas vu notre Amicale, grandement représentée à cette cérémonie qui fut malgré tout maintenue, le jeudi 26 novembre dernier.

 

Pourtant, décidée avant les attentats de Paris, elle devait voir une trentaine de membres, inscrits et préparés. Ce ne fut pas le cas, donc, mais trois invités du commandant  étaient présents pour nous représenter et l’assister pour le dépôt de gerbe, offert par notre amicale. Il n’y avait pas la quantité, mais assurément la qualité, puisque accompagnaient notre président, Alain Bouret et Frédéric Fouquet. Côté organisation, la présence des bagadous, d’un piquet d’honneur, d’une délégation d’élèves, du commandant de l’ESTLN, le capitaine de frégate Pascal Monforte et du chef du groupement  mécanicien (mécan 1), le capitaine de corvette Danguy des Déserts, prouvait combien l’école tenait, elle aussi à honorer la mémoire de ceux qui périr sur les flancs de la montagne noire.

 

Après que le commandant du PEM eut passé en revue le piquet d’honneur et rappeler l’historique des faits, le dépôt de gerbe, la sonnerie « aux morts », la minute de silence, la marseillaise ont fait grandir l’émotion et la solennité. 

 

Cela augmenta encore d’un cran, lorsque la vingtaine de bagadous, interprétèrent, en honneur de leurs ainés :   « Amazing Grace » et « Prémian 77 ».   

 

La cérémonie prenait fin alors que le commandant, ait passé à nouveau le piquet d’honneur, en revue, quittait la stèle, et que le commandant d’armes ordonna « La Berloque ».    

 

Présentation au Drapeau 

Première présentation aux drapeaux au Pôle Ecoles Méditerranée (PEM), mais nous ne fûmes pas désorientés, au cours de cette cérémonie, présidée par le contre-amiral Olivier Devaux, adjoint au directeur du personnel de la marine, le mercredi 30 septembre dernier, sur l’esplanade du Sud.

Cette année l’école de plongée, était  sur les rangs, sur cette place d’armes, devant les familles des apprentis-marins de l’école des matelots.

Derrière notre président et le drapeau de l’amicale, nous étions trois, et nos épouses respectives, a être les invités du commandant le capitaine de vaisseau Pierre-Jean Rémy, a assister à cette présentation, aux 900 élèves et permanents, civils et militaires, de deux des dix drapeaux de la marine, dont le PEM a la garde. (Je ne vous ferai pas l’injure de préciser lesquels.)

La musique des équipages de Toulon, était là, au grand complet.

Après la présentation aux drapeaux, le commandant du PEM, accompagné des hautes autorités, a baptisé la promotion des apprentis-marins, auxquels leur bachi a été remis. Cette promotion prend le nom de « Matelot François Angibaud », du nom d’un matelot qui perdit la vie le 18 mars 1915, lorsque le cuirassé Bouvet sauta sur une mine ennemie, et coula à la bataille des Dardanelles. Cette tragédie coûta la vie à 648 marins.

Après que l’ensemble du personnel eut chanté l’hymne de la marine, ils « prirent les dispositions pour le défilé », qui fut d’une grande tenue


Décoration de Robert DAVO 

                                                         Parade et distinction


                C’est avec plaisir que nous avons appris l’élévation au grade d’Officier dans
l’Ordre National du Mérite de notre camarade Robert DAVO de Marseille.
            Une petite délégation de notre Amicale s’est rendue, avec son drapeau, à Aubagne, ce 14 juillet  2015, pour assister à la cérémonie de remise de cette
distinction  à notre ami Robert qui s’est déroulée au centre ville.
            A l’issue du défilé des militaires de la Légion Etrangère, des pompiers stagiaires et des véhicules de Service, le Général, Directeur du Musée des Amis de la Légion, a, sur le front des troupes et selon le rite officiel,  remis à Robert l’insigne d’OFFICIER dans l’Ordre National du Mérite.
                  Etaient présents pour le féliciter, outre son épouse et son fils, des représentants des Médaillés Militaires des Bouches du Rhône et de I’EAMEF en l’occurrence Bernard DUVAL Président national de notre Amicale, Jean-Pierre
BOUVIER le porte-drapeau et Bertrand GUENEUGUES votre serviteur.
            Une réception très amicale et rafraîchissante, compte tenu de la très forte chaleur du jour, termina cette cérémonie honorifique, non sans que Robert nous  redise avec émotion sa fierté de recevoir cette distinction.
            A 83 ans, Robert, bien qu’handicapé des quatre membres, surtout des mains, a conservé toute sa verve.
           Robert  DAVO est de la promotion des Apprentis Mécaniciens du mois d’avril 1949. Il a servi cinq ans dans la Marine dont deux en Indochine où il se porta volontaire pour le poste isolé de QUANG- KHE au nord Annam, un village de paillotes situé à l’embouchure du Song-Giang. Lors de ses nombreuses interventions au sein de la 240ème Flottille d’engins d’assaut il fût blessé au visage, cette blessure ne réduira jamais son ardeur au combat.
            A son retour d’Indochine il embarque à bord du Cimeterre, un PC ,   basé à ORAN, où Robert est né. A la fin de son lien, en 1956, il s’engage dans l’armée de l’air, et, breveté parachutiste, il se distingue à nouveau par sa  bravoure et sa disponibilité lors des opérations de maintien de l’ordre en Algérie.
           Il a bien mérité cette distinction qui sanctionne  une vie militaire active          et très  exposée. Bravos et félicitations.
           A très bientôt, Robert, puisqu’une démarche est sur le point d’aboutir pour  te décerner la Légion d’Honneur.                         

                                                                                                       Bertrand Guéneuguès