HISTORIQUE DES ÉCOLES DE MÉCANICIENS ET  ÉNERGIE DE LA MARINE

 

 

La seconde moitié du 19ème siècle vit un essor prodigieux de la marine à vapeur.

Des écoles furent installées à Brest et Toulon pour former des "ouvriers mécaniciens et chauffeurs" destinés à servir sur des bâtiments à vapeur, mais dépendant d'un corps militaire autonome avec des grades différents de celui de la hiérarchie militaire.

 

La Marine crée le 30 mai 1831, à TOULON, une compagnie d'ouvriers marins. En 1840 est créé le corps des ouvriers chauffeurs. Le Corps de officiers mécaniciens est créé en 1860 (voir Cols bleus n° 2717 du 9 octobre 2004).

 

1861, des écoles théoriques et pratiques pour les ouvriers mécaniciens et chauffeurs furent instituées à Toulon et à Brest sous l'autorité du MAJOR de la FLOTTE.

1879, l'école de Brest fut supprimée;

1881, le PRÉFET MARITIME propose au ministre de rétablir, non pas l'école des mécaniciens, mais une école auxiliaire. Cette proposition fut acceptée par décision ministérielle du 20 juin 1881 et l'école auxiliaire installée sur le "VULCAIN", situé sur la rive gauche de la PENFELD, reçut des mousses mécaniciens. Par la suite fut ouvert un cours de quartiers-maîtres mécaniciens aux ouvriers chauffeurs (effectif: 160 en 1883).

 

En 1883, le PRÉFET MARITIME obtint le transfert de l'école auxiliaire dans les bâtiments libérés par les pupilles de la Marine (caserne GUÉPIN). Un arrêté ministériel du 1er octobre 1886 organisa à BREST un cours d'apprentis mécaniciens ; y étaient admis pour une période de 2 ans, des apprentis ayant reçu une instruction spéciale à l'école des mousses et des jeunes gens recrutés sur concours.. Un arrêté du 10 juillet 1889 compléta cette organisation en créant un cours de quartiers-maîtres pour les mousses qui n'avaient pas été admis au cours d'apprentis.

 

L'arrêté du 27 janvier 1891 créa un cours préparatoire à l'emploi d'élèves mécaniciens à BREST et Toulon, et seul Brest eut un cours de quartiers-maîtres.
A Brest, le cours à l'emploi d'élèves mécaniciens fut organisé rue de la Mairie et le "REFUGE", ancien navire ancré au fond de l'arsenal, servit pour les cours de chauffe.

 

A Toulon, le cours fonctionna à bord d'une frégate condamnée: L' "HERMIONE", puis à terre, dans un immeuble désaffecté de la Marine. Les cours de chauffe avaient lieu à bord d'une batterie flottante: L' "IMPLACABLE".

 

Un texte du 16 décembre 1891 stipulait que les apprentis des deux écoles seraient désormais nommés élèves mécaniciens à la même époque, une fois les examens terminés. Ce texte introduisait dans les programmes des cours d'électricité.

L'arrêté du 25 novembre 1894 codifia le régime des permissions et le recrutement des professeurs. Un arrêté du 20 juillet 1895 modifiait les programmes en mécanique, physique, électricité, etc...

 

A partir de novembre 1900, trois écoles formèrent des mécaniciens:

 

1) L’ECOLE DES MECANICIENS DE BREST instruisait pendant 18 mois des élèves quartiers-maîtres mécaniciens; elle cessa son activité dès 1914.

  

Ecole à Brest

 

2) L "ÉCOLE des OUVRIERS MÉCANICIENS" de LORIENT (arrêté ministériel paru le 30/12/1901).

En novembre 1900,1' État-major constitué de trois officiers et quelques instructeurs accueillait la première promotion d'une centaine d'apprentis dans les anciens bâtiments de la Compagnie des Indes. L’arrêté de création ne sera publié qu’en décembre 1901.

 L'arrêté du 28 juin 1907 en modifia le fonctionnement, suite à l'intégration des grades dans la hiérarchie militaire, et l'appellation devint "ÉCOLE des APPRENTIS MÉCANICIENS". Cette école recrutait des jeunes gens entre 15 ans 9 mois et 17 ans avec un régime spécifique des écoles préparatoires de la Marine; après une période probatoire de trois mois et autorisation parentale, engagement pour une durée de cinq ans à la sortie de l'école. Le recrutement se faisait deux fois par an, en avril et en octobre. L'école formait des mécaniciens dans les spécialités d'ajusteur, tourneur, forgeron, chaudronnier cuivre, chaudronnier fer et fondeur-mouleur et à partir de 1924 des armuriers. Ils étaient appelés à embarquer sur des bâtiments de la Marine ou suivre le cours de mécanicien de l'Aéronavale, à l'issue de deux années d'instruction théorique et pratique. (Effectifs: 1120 en 1904, 1374 en 1925).

On peut donc considérer que la première école d’APPRENTIS MÉCANICIENS de la FLOTTE fut créée à LORIENT en novembre 1900. L’entrée du premier contingent eut lieu le 5 novembre 1900 (source: "Le Nouvelliste du Morbihan" en date du 4 -11-1900, journal bi-hebdomadaire).

Cette école fonctionnera, avec une courte interruption du 31 juillet 1914 au 1er mars 1915, jusqu'au 18 juin 1940; date de son évacuation partielle avant l'occupation allemande. Le 18 juillet un détachement militaire d'apprentis et d'instructeurs rejoint l'école de St Mandrier ; l'école est définitivement fermée. Les bâtiments sont détruits lors des bombardements de 1943. L'école ne sera pas réouverte.

 

 Ecole à Lorient

 

 

3) L’ECOLE DE TOULON instruisait pendant deux ans des élèves mécaniciens; elle cessa de fonctionner en 1928.

En 1906, l'École des Mécaniciens et des Torpilleurs se trouve sur le "CECILLE", un croiseur de 1ère classe, lancé à la Seyne en 1889, 6000 tonnes, 10.200 ch., désarmé le 28/10/1927.

 

Par arrêté du 5 avril 1933 est créée à TOULON une "ÉCOLE des MÉCANICIENS et CHAUFFEURS" qui enseigne les mêmes spécialités qu'à LORIENT avec une nouvelle spécialité: torpilleur. Cette école a effectivement accueillie la première promotion d'apprentis le 10 avril 1928 (cinq ans avant son officialisation).

 

Créée en 1922, une "École de sous-officiers mécaniciens", devient "ÉCOLE de MAISTRANCE MACHINE". Elle recrute sur concours, à partir de 17 ans, des élèves issus du civil et des écoles d'apprentis mécaniciens pour former en 15 mois les futurs cadres "Officiers mariniers".

 

Ces écoles étaient logées sur de vieux bâtiments désarmés: "PATRIE", "JULES MICHELET", "MOSELLE" (navire atelier des mécaniciens) et "RHÔNE" (navire des armuriers), embossés à 1' Angle Robert (actuel quai d'honneur). Elle y est bientôt à l'étroit.

 

 

Ecole à Toulon sur bateaux

 

Voici des navires qui servirent d'Écoles de Mécaniciens.
. Croiseur de 1ére classe "CHASSELOUP-LAUBAT", entre 1893 et 1911, construit à Cherbourg, 3800 tonnes, 10.000 ch.
• Croiseur de 1ére classe "DU CHAYLA", École des officiers mécaniciens entre 1895 et 1921, 3800 tonnes, 10.000 ch., construit à Cherbourg.
• Croiseur de 2ème classe "MILAN", École entre 1884 et 1908, 1750 tonnes, 4000 ch., construit à Saint-Nazaire.
• Cuirassé "BRENNUS", École des Mécaniciens de Lorient entre 1891 et 1919, 11.400 tonnes, 14.000 ch., construit à Lorient.
• Cuirassé "JAUREGUIBERRY" École des Mécaniciens à Toulon entre 1893 et 1920, 11.800 tonnes, 15.800 ch., construit à la Seyne.
• Cuirassé "SAINT-LOUIS" École des Mécaniciens Chauffeurs à Lorient, entre 1896 et 1920, 11.200 tonnes, 14.500 ch.
(liste non exhaustive à compléter, merci pour les informations)


En 1936, l'Ingénieur Général MOULY installe 1' ÉCOLE des MÉCANICIENS, CHAUFFEURS et SCAPHANDRIERS ainsi que 1' ÉCOLE de MAISTRANCE MACHINE à Saint MANDRIER (Var) dans les locaux de l'ancien hôpital de la Marine.

 

L’HISTOIRE DU CIN SAINT MANDRIER (Informations recueillies sur le site : www. defense.gouv.fr)
 

CIN SAINT MANDRIER

 

La Provence était du Vème au VIème siècle sous domination wisigothe jusqu'à leur défaite face aux Francs de Clovis. Elle passa ensuite sous la tutelle des Ostrogoths avant de devenir une puissante principauté sous le nom de comté de Provence. Son rattachement au Royaume de France, qui remonte à 1483, fut l'œuvre de Louis XI. Le nom de Saint-Mandrier provient d'un guerrier wisigoth qui était chargé de la surveillance côtière de l'île (elle ne devint une presqu'île qu'au XVIIème siècle grâce aux courants marins qui ensablèrent la passe des Sablettes). Ce soldat du roi Alaric II vivait en ermite (état qui se traduit en latin par mandreas) et soignait bénévolement ceux qui venaient à lui. Comme le saint dont elle tire son nom, la presqu'île de Saint-Mandrier avait deux vocations : hospitalière et militaire.

La vocation hospitalière

C’est à partir du XIIème siècle que la presqu'île se développe. L'hôpital Saint Louis fut construit dès 1669 par les bagnards de Toulon et restera opérationnel jusqu'en 1936. Il servait surtout aux équipages des navires en quarantaine et son éloignement de Toulon et des grands foyers de population permettait d'éviter la propagation des épidémies. L'hôpital fut fermé en 1785. Pendant la Révolution l'hôpital servit, après le départ des Anglais et la prise de Toulon par les armées de Paris, essentiellement à l'accueil des blessés. Les conditions d'hygiène s'étant considérablement détériorées, la restauration reconstruisit entièrement l'hôpital et ajouta une chapelle. Cette dernière, construite par 600 bagnards entre 1825 et 1829, est un très bel exemple de l'art religieux provençal du début du XIXème siècle. Ce n'est qu'en 1936 que l'hôpital ferma ses portes, l'hôpital Sainte-Anne de Toulon ayant pris le relais après une campagne d'agrandissement.

 

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La vocation militaire

Avec l'émergence de Toulon comme port militaire, la presqu'île de Saint-Mandrier s'est très vite révélée une position stratégique de première importance, puisqu'elle bloque la rade et permet de contrôler l'accès au port. C'est en 1695 que furent construites un certain nombre de batteries afin de contrer une éventuelle menace anglaise sur Toulon. La France est alors en pleine Guerre de la Ligue d'Augsbourg. Ces défenses servirent surtout pendant le siège de Toulon en 1707, lors de la Guerre de Succession d'Espagne. Napoléon, à défaut d'avoir une marine, fit construire de nombreux ouvrages de défense côtière sur le littoral atlantique comme sur le littoral méditerranéen. Parmi eux se trouvent les Tours Modèles, dont une seule fut élevée à Saint-Mandrier en 1812, sur le site de la Croix des Signaux. Après cette tentative d'établir un réseau de batteries standardisées, la Monarchie de juillet reprit le flambeau en édifiant des ouvrages de "type 1846". C'est dans cet esprit qu'en 1850 fut construit le fort de la Croix des Signaux. L'œuvre fut prolongée par le Second Empire, de 1852 à 1860.
La crise des fortifications consécutive à l'apparition de l'obus à la mélinite obligea à réadapter tout le système défensif. L'invention des armes chimiques à la fin du XIXème siècle, ainsi que l'augmentation de la puissance de feu, amena la construction de galeries souterraines pour se protéger. L'essor final eut lieu lors de l'entre-deux guerres. Les canons des forts furent alors remplacés par des tourelles doubles de 340 provenant des surplus de la marine. Ironiquement, ces canons ne furent utilisés que par les Allemands lors de l'occupation de la Provence, entre 1942 et 1944.

Saint-Mandrier et l'enseignement militaire

L'ultime métamorphose de la presqu'île commence en 1936 avec l'installation de l'Ecole des mécaniciens chauffeurs et scaphandriers dans les locaux de l'hôpital Saint-Louis…
L'école de Saint Mandrier fonctionne normalement jusqu’en 1939. En octobre, par crainte d'une attaque italienne, les apprentis avec leurs instructeurs, ainsi que les élèves de maistrance, sont évacués sur l’école de Lorient.
En juillet 1940 elle reprend son activité en accueillant les apprentis de Lorient.
En novembre 1942, lors de l’occupation du sud de la France et du sabordage de la Flotte à Toulon, l’école est dissoute. Les bâtiments sont occupés par les marins allemands. Les élèves en instruction sont renvoyés chez eux. L’encadrement se replie sur la villa « Jeanne d’Arc » à Toulon (ex Foyer du marin catholique). Une partie part en congé d’armistice.
 
1943. Les apprentis sont rappelés et envoyés comme internes dans des écoles civiles, réparties dans diverses régions de France (Reims, Cahors, Aix,…) pour continuer leur instruction. Officiers, instructeurs et apprentis sont en tenue civile.
Un centre administratif Marine, implanté à Vals les bains, en Ardèche, administre tout le personnel de l’Ecole.
Les apprentis âgés de 18 ans signent un engagement et sont répartis entre :
 . Les écoles civiles
 . Les camps de jeunesse
 . La Direction du Port de Toulon
 . Les marins pompiers de Marseille.

 

 

Août 1944. Lors du débarquement de Provence les bombardements touchent l’Ecole.
La reprise du recrutement s’organise.
Les apprentis sont rappelés. Une partie embarque sur les bâtiments de l’escadre ou vont terminer leur formation de spécialité à l’école des mécaniciens de Casablanca.
La Marine reprend possession de l’école de St.Mandrier et entreprend la remise en état des locaux et la création d’un stade sur l’emplacement de l’ancien jardin botanique.
A Lorient l’école a été complètement détruite et sa réutilisation n’est plus envisagée.

 

1er avril 1945. Réouverture de l’Ecole avec un petit effectif d’apprentis mécaniciens, armuriers et torpilleurs. La durée des cours est fixée à 15 puis 18 mois. Elle sera portée à 24 mois en 1947.
L’appellation officielle devient « Ecole des Apprentis Mécaniciens de la Flotte »  (E.A.M.F.)
Les cours de l’Ecole de Maistrance reprennent en octobre.
Les cours de quartiers-maîtres supprimés en 1939 ne sont pas réouverts.
Le cours du BS mécanicien ne reprendra qu’en 1946.
Le cours de B.E. chauffeur est transféré sur la « Lorraine ».

 

En 1963, l'ensemble de ces écoles devient le "GROUPE des ÉCOLES de MÉCANICIEN" (G.E.M.) assurant, à tous les échelons, la formation du personnel mécanicien du service général.

A partir de septembre 1970, les différentes promotions d'Apprentis Mécaniciens vont recevoir un nom de baptême, généralement un nom de bâtiment et ce, jusqu'à la fermeture de l'École en 1989 par le Chef d'État Major, l'Amiral Mouseau (voir la lettre annonçant la fermeture de l'école : Dissolution EAMF)

 

septembre 1970
Jean Bart
 
septembre 1978
Suffren
avril 1971
Duguay Trouin
mars 1979
Q.M. Anquetil
septembre 1971
Forbin
octobre 1979
Doris
avril 1972
Cassard
avril 1980
D'Estrées
septembre 1972
La Bourdonnais
octobre 1980
Georges Leygues
mars 1973
Tartu
mars 1981
Béveziers
septembre 1973
Guépratte
octobre 1981
Colbert
mars 1974
La Galissonniére
avril 1982
Ouessant
septembre 1974
Dupetit-Thouars
octobre 1982
Montcalm
mars 1975
Vauquelin
mai 1983
Rubis
septembre 1975
Duperré
octobre 1983
P.M. L'Her
mars 1976
D'Estienne D'Orves
octobre 1984
Agosta
septembre 1976
Foch
octobre 1985
Dupleix
mars 1977
Drogou
octobre 1986
Saphir
septembre 1977
Clemenceau
octobre 1987
Jean de Vienne
mars 1978
Duquesne
 
 

 

En 1971 est inauguré le Centre d’Instruction Navale de Saint Mandrier : CIN. Il fut le fruit d'une décision de regroupement des nombreuses écoles de la Marine dispersées jusqu'alors dans la région toulonnaise.

En 1989 l’EAMF devient le Groupement des Ecoles Energie de la Marine GEEM, et inclus, la formation des officiers Energie.

Après 1991, la formation des Electromécaniciens, spécialité qui a remplacé celle d’électricien, est assurée par le GEEM.

L’année 1993 voit la fusion entre le CIN et le GEEM

Enfin en 2002 se sont les Electromécaniciens de Sécurité qui rejoignent le CIN.


Le CIN s'étend sur 90 hectares répartis en deux sites reliés par un tunnel : au nord, le site Saint-Georges et au sud le site Cépet. La surface bâtie (45 bâtiments) représente 8 hectares et est desservie par 14 kilomètres de routes. Deux centres de restauration sont installés au CIN : le Bucentaure sur le site Saint-Georges (nord) et Cavalas sur le site Cépet (sud).
Le centre d'instruction naval de Saint-Mandrier (CIN Saint-Mandrier) est le plus grand centre d'instruction de la Marine. Il accueille en moyenne 1400 élèves ou stagiaires par jour répartis en une soixantaine de classes. Le CIN, dont la mission principale est l'instruction, fonctionne grâce à une infrastructure, une logistique et de nombreux services. Plus de 1000 permanents travaillent quotidiennement pour le bon déroulement de l'instruction.

 

LISTE DES COMMANDANTS DE L'ECOLE DES MECANICIENS,  DU GEM,

ET DU GEMM ENTRE 1934 ET1993

 

Ecole de

Lorient

IMC 1 MOULY 24/03/1934 01/03/1938
IMC 1 CORNET 01/03/1938 24/08/1939
IMC 1 SCARRONE 09/06/1939 01/07/1940
IMC 1 MOURROUX 01/09/1940 16/06/1941

Saint Mandrier

Ecole des Apprentis

Mécaniciens de la

Flotte

IMC 1 LE FLOCH 16/06/1941 01/04/1943
IMC 1 PEN 01/04/1943 01/01/1945
IMC 1 CUDENNEC 01/02/1945 19/07/1947
IMC 1 CAILLART 19/07/1947 08/06/1849
IMC 1 PAGE 08/06/1949 21/02/1952
IMC 1 LE ROUX 21/02/1952 15/04/1953
IMC 1 MINOT 15/04/1953 08/09/1955
IMC 1 BRISSONNAUD 08/09/1955 23/07/1958
IMC 1 LEVERT 23/07/1958 274/10/1961

GEM (1963)

Groupe des Ecoles de Mécaniciens

 

 IMC 1 VERCORS 27/10/1961 11/11/1963 
 IMC 1 LE LONG  11/11/1963 29/10/1965 
 CV FRANZONE  29/10/1965 01/09/1967 
 CV LOVY  01/09/1967 02/10/1969 
 CV FONDECAVE  028/10/1969 28/02/1972 
 CV FASCIO  28/02/1972 22/07/1974 
 CV NACHIN  22/07/1974 26/01/1976 
 CV GUIBERT  26/01/1976 10/11/1978 
 CV BOUGEOIS 10/11/1978  06/03/1980 
 CV CHAILLON  06/03/1980 14/04/1982 
 CV LE BIHAN  14/04/1982  02/04/1984
 CV PEILLARD 20/06/1984  25/07/1986 

GEEM (1989)

Groupement des Ecomes Energie de la Marine

 CV GRIEU  25/07/1986  22/07/1988
 CV BARBU 22/07/1988 04/05/1990 
 CV ABADIE  04/05/1990 1992 
 CV GEERAERT 1992   1993

 (IMC 1 : Ingénieur Mécanicien en Chef de 1ère classe)

 

LISTE DES COMMANDANTS DU CIN

DE 1970 A 2013

 

 Création du CIN

(Centre d'Instruction Navale)

en 1971

CV Chossat de Montburon  01/01/1970   04/03/1972
CV CHALINE 24/03/1972   15/03/1974
CV FATOU 15/03/1974  22/09/1975 
CV TOUZET du VIGIER 22/09/1975   07/10/1977
CV CANEAU 07/10/1977  25/05/1979 
CV VION 25/05/1979  15/10/1981 
CV HELIES 15/10/1981  18/05/1984 
CV REUL 18/05/1984  25/04/1986 
CV LE HEGARAT 25/04/1986  25/06/1987 
CV Peyredieu du Charlat 25/06/1987  29/03/1990 
CV puis CA DEVERRE 29/03/1990  29/09/1993 

 Fusion du CIN

 et du GEMM

 (1993)   

CV GEERAERT  29/09/1993  13/10/1994
CV BAUDONIERE 13/10/1994  12/09/1997 
CV De Masson d'Autume  12/09/1997 10/09/1999 
CV JEZEGOU 10/09/1999   20/07/2001
CV LECHAT 20/07/2001   23/07/2004
CV PANCRASI 23/07/2004  27/11/2006 
CV HUC 27/11/2006   17/074/2007
CV Cloup-Mandavialle 17/07/2007   12/07/2010
CV PEILLARD 12/07/2010   

 

 LE DRAPEAU DES APPRENTIS MECANICIENS DE LA FLOTTE

Remis à l’Ecole des apprentis mécaniciens de la flotte (EAMF) le 25 janvier 1985, ce drapeau est l'un des huit "drapeaux en activité attribués à une unité constituée" existant dans la marine. Quatre décorations sont épinglées à la cravate du drapeau rappelant les services éminents rendus à la France par les élèves de cette école

 
..

Drapeaux Ecole Apprentis Mécaniciens

. la croix de guerre 1914-1918 avec palme, reçue en 1922 avec citation à l'ordre de l'Armée,
. la croix de guerre l939-1945 avec palme, reçue en 1953 pour récompenser la bravoure et la conduite des marins mécaniciens et armuriers pendant la deuxième guerre   mondiale,
. la croix de guerre des Théâtres d'Opérations Extérieurs avec palme, reçue en 1955, dont la citation exalte l'esprit de devoir et de sacrifice des marins formés à l'E.A.M.F.,
. la croix de Chevalier de la Légion d'honneur, remise en 1958 par le vice-amiral d'escadre Barjot.

 

En 1985, la promotion DUPLEIX fut la première promotion d'apprentis présentée à ce glorieux drapeau qui rappelle le courage et la volonté de servir la France de leurs aînés.

 

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