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Mis à jour (Jeudi, 27 Septembre 2012 09:43)
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La marine chinoise intègre officiellement sonpremier porte-avions
Le premier porte-avions chinois a été livré le 25 septembre à l’armée populaire de Chine, au cours d'une imposante cérémonie à laquelle a participé le président Hu Jintao. Le bâtiment s’appelle finalement Liaoning, du nom d’une province du nord-est du pays. Long de 304 mètres et affichant un déplacement d’environ 60.000 tonnes en charge, ce navire, doté d’une piste oblique avec brins d’arrêt et d’un tremplin, devrait pouvoir embarquer 22 avions, des chasseurs-bombardiers J10 et des intercepteurs J15 (version chinoise du Su-33 russe). 27 ans après sa mise sur cale en Russie Mis sur cale en 1985 aux chantiers de Nikolaev, en Ukraine, et lancé trois ans plus tard, l’ex-Varyag, qui devait être un sistership du Kuznetsov russe, a été racheté par la Chine en 2000, alors qu’il était à 70% d’achèvement. Alors qu’il s’agissait officiellement de la transformer en casino flottant, la coque a été remorquée en 2002 à Dalian, où les machines à sous ne furent jamais installées. En lieu et place, l’arsenal a entrepris d’achever le porte-avions, les travaux commençant véritablement en août 2005. Six ans plus tard, le navire a pris pour la première fois la mer à l’été 2011, débutant une longue période de tests. S’il est officiellement entré en service, le Liaoning est loin d’être opérationnel, et ne le sera sans doute pas avant plusieurs années. La marine et l’aéronautique navale chinoises vont, en effet, devoir passer par un long apprentissage de cet outil très complexe, qui nécessite un savoir-faire très particulier et long à acquérir. La volonté politique de Pékin de doter sa flotte d’un bâtiment de ce type, capable de projeter une force aérienne loin se ses bases, constitue néanmoins un signal fort en faveur de la protection des intérêts chinois dans la région. Petits frères à l’horizon Le pays ne souhaite d’ailleurs pas en rester là puisqu’au moins un autre porte-avions dérivé du Liaoning (285 mètres, 64.000 tonnes) serait déjà en construction (projet 089) pour une mise à flot en 2015, la réalisation d’un autre étant évoquée. Les Chinois auraient, par ailleurs, l’intention de se doter, au cours de la prochaine décennie, d’un porte-avions à propulsion nucléaire (projet 085), qui pourrait s’appuyer sur le modèle de l’Ulyanovsk russe (300 mètres, 85.000 tonnes), mis sur cale en 1988 et abandonné en 1991 suite à l’effondrement de l’URSS.
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La France fait une croix sur son second porte-avions
Vue du design CVF-FR issu du projet franco-britannique
crédits : DCNS L'affaire semble désormais entendue et faire consensus à droite comme à gauche, notamment chez les parlementaires. Faute de moyens, la France ne se dotera pas d'un second porte-avions et devrait encore, pendant au moins une quinzaine d'années, se contenter du Charles de Gaulle. Officiellement, aucune décision n'est encore prise. En 2008, lorsqu'il a mis fin au projet de coopération franco-britannique, qui aurait porté pour la Marine nationale sur la réalisation d'un bâtiment dérivé des unités de la classe Queen Elizabeth, Nicolas Sarkozy avait renvoyé à 2011/2012 sa décision concernant la construction ou non d'un second porte-avions français. Entre-temps, le chef de l'Etat avait demandé une étude pour déterminer les avantages et les inconvénients de la propulsion nucléaire par rapport à la propulsion classique. Cette dernière avait été retenue en 2004 par Jacques Chirac lorsque celui-ci avait voulu profiter du programme britannique pour lancer une coopération et, ainsi, tenter de « sanctuariser » le programme PA2. Toutefois, malgré les sommes déjà investies dans les études (plus de 100 millions d'euros) et la commande des catapultes aux Etats-Unis (qui fut par la suite annulée), le projet franco-britannique fut abandonné par le successeur de Jacques Chirac, et ce, pour la petite histoire, deux ans avant la signature d'un accord de défense qualifié d' « historique » entre Londres et Paris...
Nouveau design présenté en 2010 par DCNS (© : MER ET MARINE) Trop tardif et trop coûteux
Préparer l'après Charles de Gaulle
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La marine s'est dotée d'un hymne officiel
Marin, rejoins ton équipage, tu es paré pour la mission", ainsi commence le nouvel hymne de la marine.© Johann Peschel / Marine Nationale
Avant de quitter ses fonctions voila deux semaines, l'ancien chef d'état-major de la marine Pierre-François Forissier avait pris la décision de doter son armée d'un élément qui lui manquait, à ses yeux : un hymne. Le fait que l'armée de terre ne possède pas de chanson "officielle" ou que l'armée de l'air n'en soit point dotée (contrairement à l'US Air Force qui possède son Off We Go into The Wild Blue Yonder) n'a pas rebuté la marine, bien au contraire. Le chef d'état-major a donc constitué un jury sous sa présidence et celle de Didier Decoin, président des Écrivains de marine et secrétaire général de l'Académie Goncourt. Ce jury a reçu dix-neuf projets, et le choix final s'est porté sur le texte du lieutenant de vaisseau Christian Beauval, de Toulon, et sur la musique composée par le chef de musique Didier Descamps de la Musique des équipages de la flotte, de Brest. Le tout a été officialisé par un message du 29 août dernier
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L'ESNA célèbre les 30 ans du sous-marin Rubis
Basée à Toulon, l'escadrille des sous-marins nucléaire d'attaque (ESNA) a célébré samedi les 30 ans du Rubis, premier SNA construit pour la Marine nationale. A cette occasion, une journée de présentation aux familles des personnels travaillant au profit des sous-marins et aux anciens membres de l'équipage du Rubis a été organisée. Au sein de l'ESNA, un village avait été installé, avec des stands dédiés aux différents acteurs qui participent à la mise en oeuvre et au soutien du bâtiment. Aujourd'hui près de 2000 personnes travaillent en effet directement ou indirectement à la mise en oeuvre ou au maintien en condition des SNA basés à Toulon.
- Lire l'article sur les Redoutable
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LA FRANCE A ETUDIE L'ACQUISITION DUPORTE-AVIONS HMS QUEEN ELISABETH |
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LA NOUVELLE ETUDE SUR LE SECOND PORTE-AVIONS FRANÇAIS EST BOUCLEE
Le porte-avions Charles de Gaulle Commandée en 2008 à l'issue des réflexions ayant abouti au livre blanc sur la défense, la nouvelle étude portant sur le second porte-avions français (PA2) est achevée. Les travaux ont, notamment, porté sur les différents modes de propulsion possibles. Il s'agissait d'évaluer, à long terme, les avantages et les inconvénients du nucléaire. Le principal bénéfice de ce mode de propulsion, adopté pour le Charles de Gaulle, est d'offrir une autonomie considérable, la place occupée par le combustible de propulsion pouvant être attribuée à d'autres fonctions. Dans un contexte de renchérissement du pétrole et de raréfaction des hydrocarbures (du moins ceux facilement atteignables), cette solution peut paraitre avantageuse en matière de coûts d'exploitation. Mais elle présente aussi des inconvénients. Comme l'a démontré le Charles de Gaulle, les contraintes en termes de sécurité sont importantes et, en temps de paix, la propulsion d'un porte-avions nucléaire (PAN) est gérée suivant les mêmes règles de sureté qu'une centrale nucléaire civile, ce qui n'est pas la solution offrant le plus de souplesse par rapport aux besoins opérationnels. Les mesures de sécurité, très importantes, ont évidemment un coût, auquel il faudra rajouter le démantèlement des installations une fois le bâtiment désarmé. Le rechargement des réacteurs est, de plus, dimensionnant lors des grands arrêts techniques et rend le navire inutilisable durant une longue période. En matière d'escales, il est aussi à noter que tous les pays n'acceptent pas les bâtiments à propulsion nucléaire, ce qui peut parfois être problématique. Quant aux ressources humaines, la réalisation d'un second PAN nécessiterait sans doute d'augmenter les effectifs spécialisés, notamment les atomiciens, qui demeurent des « perles rares » en matière de recrutement. Enfin, au cas où le PA2 serait construit et qu'il serait décidé de le doter d'une propulsion nucléaire, il conviendrait de développer de nouveaux réacteurs, ce qui entrainerait un surcoût important et rendrait sans doute plus complexe la mise en oeuvre de deux porte-avions équipés différemment.
DCNS et STX ont un design en poche
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LA CHINE A L'HEURE DES PORTE-AVIONS |
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LE CHARLES DE GAULLE QUITTE L'OPERATION HARMATTAN
Le porte-avions Charles de Gaulle au large de la Libye
crédits : MARINE NATIONALE Le porte-avions Charles de Gaulle doit rentrer à Toulon d'ici le 15 août, ce qui met un terme à son engagement dans l'opération Harmattan/Unified Protector. A partir du 22 mars, le bâtiment, dont le groupe aérien embarqué comprend 18 avions (Rafale, Super-Etendard Modernisés et Hawkeye) et des hélicoptères, est intervenu en Libye contre les forces du colonel Kadhafi. A cette occasion, le Charles de Gaulle a, une nouvelle fois, démontré l'intérêt de disposer d'un porte-avions, qui permet de profiter de la liberté de navigation pour s'approcher rapidement et au plus près d'un théâtre de crise. Ce déploiement fut également l'occasion de roder ou mettre en oeuvre pour la première fois un certain nombre de matériels dans un conflit « classique » contre des forces armées constituées. Ce fut notamment le cas pour le missile de croisière Scalp EG, l'Armement Air-Sol Modulaire (AASM), le pod de reconnaissance Reco NG ou encore la nacelle de désignation d'objectifs Damocles ; tous ces équipements étant embarqués sur Rafale.
![]() Le porte-avions Charles de Gaulle au large de la Libye Plusieurs mois à quai pour se remettre en condition
L'équipage a, également, montré une grande capacité de résistance. Car, avant de rejoindre la Libye, le porte-avions avait participé, d'octobre 2010 à février 2011, à l'opération Agapanthe, qui avait elle-même succédé à une période très intensive d'entrainement à la mer suite à son premier grand carénage. Depuis octobre dernier, le navire totalise donc plus de 8 mois d'opérations, interrompues seulement pas un mois d'arrêt technique à Toulon et deux escales de quelques jours en Crète durant l'opération Harmattan. Même si l'équipage de plus de 1800 personnes a été partiellement relevé (dont 340 marins lors de l'escale du 15 au 21 juillet en Crète), il devenait nécessaire de faire souffler les hommes et le matériel. Après une telle activité, le Charles de Gaulle sera immobilisé durant plusieurs mois, « afin de permettre la remise à niveau technique et la remise en condition de l'équipage avant une remontée en puissance opérationnelle », explique l'Etat-major des Armées. On notera aussi que le bâtiment a changé de commandant en plein mer et durant les opérations. Ainsi, le 1er août, l'amiral Pierre-François Forissier, chef d'état-major de la Marine nationale, a fait reconnaître le capitaine de vaisseau Olivier Lebas comme nouveau pacha du Charles de Gaulle. L'officier succède au capitaine de vaisseau Jean-Philippe Rolland. ![]() Prise de commandement sur le CDG, le 1er août
![]() Un Tigre sur un BPC
Réorganisation du dispositif français en Libye
Avec le départ du Charles de Gaulle, dont les avions assuraient notamment une part significative des sorties d'attaque au sol, la France, qui intervient en Libye dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU, réorganise son dispositif miliaire. Les missions d'attaque sont, désormais, entièrement assurées par l'armée de l'Air. A La Sude, en Crète, la France déploie un détachement de Mirage 2000D et de Mirage 2000N de l'armée de l'Air ; alors que 5 Rafale Air interviennent maintenant depuis la base italienne de Sigonella, afin de se rapprocher de la zone d'intervention. Par ailleurs, les avions de détection et de contrôle E-3F et de ravitaillement C135 continuent d'opérer depuis la France, respectivement depuis les bases aériennes d'Avord et Istres. On notera aussi la présence, en Crète, d'avions de patrouille maritime Atlantique 2, de la Marine nationale. Cette dernière, malgré le retrait du porte-avions, compte encore au large de la Libye une puissance force navale. Celle-ci comprend le bâtiment de projection et de commandement Mistral, qui embarque un groupe aéromobile, composé d'une vingtaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle, Puma et Caracal, qui interviennent contre les forces fidèles au régime de Tripoli. La flotte française compte également sur zone deux frégates (Chevalier Paul et Jean de Vienne), le bâtiment de commandement et de ravitaillement Var, ainsi qu'un sous-marin nucléaire d'attaque. L'aviso Lieutenant de Vaisseau Lavallée est, quant à lui, engagé dans la force maritime de l'OTAN. ![]() Mirage 2000
Atlantique 2 à La Sude |
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LE TROISIEME SNA DU TYPE BARRACUDA S'APPELLERA TOURVILLE |
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BAN NIMES
Clap de fin pour l’aéronavale
C’est fait. Hier matin, à 10 h 31 précises, la base aéronavale de Nîmes a cessé d’exister. Symboliquement, cette dissolution s’est traduite, sur la piste de Nîmes-Garons, par une cérémonie militaire avec, en point d’orgue, la restitution du fanion de la base par le capitaine de vaisseau Lionel Mathieu, commandant de la base depuis un an, au chef d’état-major de la Marine nationale, l’amiral Pierre-François Forissier, sous l’œil des neuf anciens commandants de la base. La cérémonie, commencée peu avant dix heures et ponctuée des interventions musicales du Bagad de Lann-Bihoué, s’est déroulée en présence des 300 derniers marins sur les lieux, de leurs familles et de nombreuses autorités civiles et militaires, dont le préfet du Gard Hugues Bousiges. Et une absence notable : celle du sénateur-maire de Nîmes Jean-Paul Fournier, qui a bataillé ferme contre le démantèlement de l’aéronavale. Les premiers mots sont venus du capitaine Lionel Mathieu, adressés aux marins qui depuis un an ont permis une transition en douceur et à l’heure dite sur la base. Un message de félicitations collectives a également été lu, saluant le travail des militaires pendant les cinq décennies d’existence de la base. Depuis ce jour d’octobre 1961 où la flottille 6F équipée d’Alizés est arrivée à Garons, jusqu’à ce 1er juillet : "Ce jour marque la fin d’une histoire humaine et aéronautique dans le respect des échéances fixées il y a trois ans. Pour les marins qui ont écrit, ici, certaines des plus belles pages de leur vie, je dis que le livre de l’aéronavale n’est pas terminé.
Cinq "anciens" de la Ban évoquent leurs souvenirs
Autour d’un symbole fort, Claude Brionne, Charles Declos, Jacques Lerolland et Paul-Émile Clément. (Photo MICHAËL ESDOURRUBAILH) Une page se tourne à la Base aéronavale de Nîmes qui a compté jusqu’à 1 500 militaires et civils pendant plusieurs décennies. Demain, la dissolution sera effective et il ne restera plus que quelques heures aux derniers marins du ciel, ils étaient encore 650 ces derniers jours, pour rejoindre leur nouveau “port d’attache “à savoir la base de Lann-Bihoué à Lorient. Si le 2 juillet, Nîmes et sa région auront tourné une page de leur histoire, c’est un livre de souvenirs qui se referme dès aujourd’hui pour les anciens de la BAN. Cinq d’entre eux ont accepté de nous raconter leur passage ici. Témoignages. Papymichelle 30/06/2011, 07h40 le 12 janvier 1998 il y a eu un crash d' alizé en face du campanile hotel au croisement du chamins des canaux et route d'Arles.Il y a eu 3 morts ,un équipage et un civil.Je m'étonne à chaque fois que je passe qu'il n'y ai pas une stelle sur le rond point.Je ne suis pas un marin mais un aviateur et porte drapeau.Il y a une stèle pour un aviateur Américain sur un rond point ,pourquoi pas pour cet équipage ,pour moi ils ont la même valeur au service de notre pays.Salut fraternel aux anciens marins ,ils vivrons avec le souvenir comme nous avec la BA726.
Le départ de la Ban va bien appauvrir l’Agglo |
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L'aéronautique navale fait ses adieux à l'établissement de Dugny
La cérémonie de fermeture de l'EAN de Dugny, le 30 juin
Le site de Dugny
Les origines remontent à 1914
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6000 marins en moins d'ici à 2014
Les missions de la Marine nationale ne diminuent pas. Ses effectifs, oui. La marine va devoir se serrer la ceinture. Elle va perdre 6000 marins d'ici à 2014. Ils feront à deux ce qu'ils faisaient à trois. Revue de détail.
«Un défi colossal»
Et le moral des troupes?
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La marine propose des visites virtuelles du Mistral et du Forbin
Pour accéder à la visite, cliquer sur le lien ci-dessous La marine propose des visites virtuelles du Mistral et du Forbin |